Arusha, le 8 octobre 2026 : La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CAfDHP), en collaboration avec le Conseil économique, social et culturel de l’Union africaine (ECOSOCC), organisera un colloque virtuel afin d’inviter les citoyens africains à évaluer le travail de la Cour et à façonner son avenir, au moment où celle-ci célèbre 20 ans de protection des droits de l’homme en Afrique.
Placé sous le thème « Réimaginer la Cour africaine après vingt ans », ce Colloque offrira aux citoyens une tribune pour partager leurs points de vue sur les réalisations de la Cour, les défis à relever et les priorités pour les deux prochaines décennies.
Le Colloque se tiendra le 26 octobre 2026, de 11 h à 17 h, heure d’Afrique de l’Est (GMT+3).
Conçu comme « un dialogue franc avec les citoyens », il offrira aux citoyens africains l’occasion de réfléchir au travail accompli par la Cour durant les deux dernières décennies et de proposer des moyens concrets de la rendre plus accessible, plus efficace et mieux adaptée aux besoins des populations africaines.
À l’approche de cet événement, le Président de la Cour, l’Hon. Juge Blaise Tchikaya, a souligné l’importance de donner aux citoyens la possibilité de s’exprimer pour définir les priorités de la Cour pour les vingt prochaines années.
« La Cour a été créée pour servir les peuples africains. Leurs expériences et leurs attentes
doivent contribuer à façonner son avenir. Ce Colloque est l’occasion d’écouter les citoyens et de recueillir leurs propositions sur la manière dont nous pouvons renforcer l’accès à la justice et la protection des droits de l’homme et des peuples », a-t-il déclaré.
Le Chef du secrétariat de l’ECOSOCC, l’ambassadeur William Carew, a indiqué que ce Colloque offrira aux citoyens et à la société civile une tribune pour formuler des recommandations concrètes et réalisables visant à renforcer la Cour.
« La société civile travaille au quotidien aux côtés des communautés et est au fait des véritables obstacles auxquels les personnes sont confrontées lorsqu’elles cherchent à obtenir justice. Ces expériences vécues doivent être au cœur de cette discussion. Nous souhaitons que le Colloque soit l’occasion pour les citoyens de formuler des propositions concrètes susceptibles de guider l’action de la Cour, de l’Union africaine et de la société civile », a-t-il déclaré.
Les discussions porteront sur trois thèmes : l’efficacité de la Cour et le respect de ses décisions par les États ; l’utilisation responsable de la technologie et de l’intelligence artificielle pour impliquer les citoyens ; et les priorités de la Cour pour les vingt prochaines années.
Ces discussions devraient contribuer à l’élaboration d’une «Déclaration des citoyens sur la refonte de la Cour africaine», assortie de recommandations à l’intention de l’Union africaine, de la Cour et des organisations de la société civile.
L’événement sera ouvert aux citoyens africains du continent et de la diaspora, aux avocats spécialisés dans le domaine des droits de l’homme, aux organisations de la société civile, aux universitaires, aux étudiants, aux journalistes et aux créateurs numériques.
Afin de garantir la diversité et l’accessibilité, les services d’interprétation simultanée seront disponibles dans les six langues officielles de l’Union africaine : l’arabe, l’anglais, le français, le kiswahili, le portugais et l’espagnol.
Les participants devront s’inscrire à l’avance. Les modalités d’inscription sont indiquées ci-dessous :
Date : 26 octobre 2026
Heure : de 11 h 00 à 17 h 00, heure d’Afrique de l’Est (EAT / GMT+3)
Plateforme : virtuelle – Zoom
Inscription : https://zoom.us/webinar/register/WN_wJT1XYH5Tr2qj6KNXqOxMA
NOTES À L’ATTENTION DES RÉDACTEURS :
- La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples est une juridiction continentale créée par les États membres de l’Union africaine afin d’assurer la protection des droits de l’homme et des peuples en Afrique. Elle complète les fonctions de protection de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples et vise à renforcer la protection des droits de l’homme sur le continent africain. La Cour est composée de onze juges, ressortissants des États membres de l’Union africaine, élus à titre individuel. La Cour tient quatre sessions ordinaires par an et peut tenir des sessions extraordinaires.
- Le Conseil économique, social et culturel (ECOSOCC) est un organe consultatif de l’Union africaine créé en juillet 2004. Il offre une plateforme aux organisations de la société civile, notamment aux groupes sociaux et professionnels à travers l’Afrique et la diaspora, afin qu’elles puissent contribuer aux politiques et programmes de l’UA. Son secrétariat est basé à Lusaka, en Zambie. L’ECOSOCC renforce les partenariats entre les gouvernements africains et la société civile, en donnant aux citoyens la possibilité de s’exprimer pour façonner l’avenir du continent. Il compte parmi ses membres des organisations non gouvernementales et communautaires, des associations professionnelles, des organisations culturelles et des groupes représentant les femmes, les jeunes et d’autres franges de la société. https://ecosocc.au.int/
Pour de plus amples informations sur la Cour africaine et l’ECOSOCC, veuillez vous adresser à :
Dr Robert Eno, greffier de la Cour africaine : Robert.Eno@african-court.org
Secrétariat de l’ECOSOCC : ECOSSOCC@africanunion.org
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Pour toute question relative aux partenariats, aux médias et à la communication :
Mme Chipiliro Liyana Kansilanga, Fonctionnaire principale de l’information et de la communication, Cour africaine :
Chipiliro.Kansilanga@african-court.org
Mme Carol Jilombo, Fonctionnaire principale de la communication, ECOSOCC-UA
Jilomboc@africanunion.org




