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Judge Augustino

Le Juge Augustino S.L. Ramadhani est ressortissant de la République-Unie de Tanzanie. Il a été élu en 2010 Juge de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples pour un mandat de 6 ans renouvelable une fois.  
Le Juge Ramadhani est titulaire d’un diplôme de Bachelor of Laws, University of East Africa (1970), d’une Maîtrise en droit international de l’Université de Dar es-Salaam (1978) (droit des conflits armés) ainsi que d’une Licence en Théologie, University of London (2004).

Immédiatement après son premier diplôme universitaire, le Juge Ramadhani a rejoint les Forces de défense populaires de Tanzanie (TPDF). Après une formation dans l’académie militaire de Tanzanie (Tanzania Military Academy), il a été promu au grade de sous-lieutenant et lorsqu’il a été volontairement démobilisé en 1996 lorsque la Tanzanie a adopté la démocratie multipartite, il avait atteint le grade de Général de brigade. 

Avant d’être élu à la Cour africaine, le Juge Ramadhani était Juge de la Cour d’appel de la République-Unie de Tanzanie, de 1989 à 2010, année où il a pris sa retraite après avoir atteint l’âge limite de 65 ans.  Durant ses trois dernières années à la magistrature, il a été Président de la Cour suprême de Tanzanie, de 2007 à 2010. Il a également été Président de la Cour suprême de Zanzibar, de 1980 à 1989. De 2001 à 2007, il a été Juge à la Cour de justice de la Communauté de l’Afrique de l’Est.

De 1993 à 2003, le Juge Ramadhani était Vice-président de la Commission électorale nationale, chargée d’organiser les élections présidentielles, parlementaires et locales de la République-Unie de Tanzanie. Il a exercé les mêmes fonctions auprès de la Commission électorale de Zanzibar, de 2002 à 2007. Il a été Président du Conseil exécutif de l’Electoral Commission Forum de la SADC, en 2006 et 2007.
Le Juge Ramadhani a publié de nombreux articles sur les droits de l’homme, notamment « Promoting a new Economic order in Devloping Countries : A Role for Human Rights Organizations) », publié dans Speaking about Rights (Canada Human Rights Foundation Newsletter), Vol. XI No. 3/1996, et « Electoral Proceess in a Multiparty Democracy », un chapitre dans le livre Fundamental Rights and Freedoms in Tanzania, (Mkuki na Nyota Publishers, 1978).


Judge ElsieLa Juge Elsie Nwanwuri Thompson, de nationalité nigériane, a été élue Juge de la Cour africaine le 27 juillet 2010 pour un mandat de six ans renouvelable une fois. Elle est en même temps Juge à la Haute Cour de l’État de Rivers, au Nigéria.  La Juge Thompson a été admise au Barreau d’Angleterre en 1984 après avoir obtenu un diplôme de LLB, Honours, de Queen Mary College University de Londres et elle a été admise au barreau du Nigéria en  1985.

Avant sa nomination comme Juge de la Haute Cour, la Juge Thompson a travaillé   comme juriste en clientèle privée pendant 20 ans, notamment dans le domaine des droits de l’homme. Elle a travaillé à plusieurs postes dans plusieurs associations, notamment la Fédération internationale des femmes juristes (FIDA) où elle a servi en qualité de Vice-présidente régionale pour l’Afrique. La Juge Thompson est sollicitée souvent en tant qu’expert lors de divers séminaires et conférences.  Elle a présenté plusieurs communications sur les femmes et les droits de l’enfant et sur d’autres questions d’actualité.
Elle est membre de l’Honourable society of Gray’s Inn et également membre de l’Institut d’arbitrage Chartered Institute of Arbitrators, au Royaume-Uni.


Fatsah Ouguergouz

Le Juge Fatsah Ouguergouz est l’un des tous premiers membres de la Cour. Il a été élu pour la première fois en 2006 pour un mandat de quatre ans et réélu en 2010 pour un mandat de six ans. Il a été vice-président de la Cour de 2012 à 2013.

De nationalité algérienne, le Juge Ouguergouz est licencié en droit de l'Université de Saint-Etienne (France) et titulaire d'un doctorat en droit international de l'Institut Universitaire de Hautes Études Internationales de Genève (Suisse).

Il a été Expert indépendant sur la situation des droits de l’homme au Burundi (nommé par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, 2010-2011). Jusqu'en novembre 2006, il était Secrétaire de la Cour internationale de Justice  (La Haye) où il a exercé pendant douze ans. Avant de rejoindre l'organe judiciaire principal des Nations Unies, il était Juriste au Bureau des affaires juridiques de l'Organisation des Nations Unies (New York), puis Spécialiste des droits de l'homme détaché au Rwanda par le Haut-Commissaire des Nations Unies aux Droits de l'Homme (Genève).

Le Juge Ouguergouz a enseigné le droit international public à la Faculté de droit de l'Université de Genève durant quatre ans. Il a été chercheur associé (Orville H. Schell Fellow) à Yale Law School (New Haven, Connecticut, États-Unis d'Amérique), Professeur invité à l’Académie de Genève de Droit international humanitaire et des droits de l’homme, à l'Université Panthéon-Assas (Paris 2, France) ainsi que Father Robert F. Drinan Professor of Human Rights à Georgetown University Law Center (Washington D.C., États-Unis d'Amérique). Il est régulièrement invité en qualité de conférencier occasionnel par de nombreuses universités, organisations internationales ou autres institutions comme l'Institut international des droits de l'homme (Strasbourg, France) ou l'Institut des Nations Unies pour la Recherche et la Formation (UNITAR, Genève).

Le Juge Ouguergouz est membre de la Commission internationale de Juristes (Genève), du Comité d’honneur de la Fondation Kéba Mbaye – Ethique et solidarité (Dakar), du Conseil d’administration de l’Institut International des droits de l’homme (Strasbourg), du Conseil consultatif du Strathmore Institute for Advanced Studies in International Criminal Justice (Nairobi), membre fondateur de l’Institut Africain du Droit International (Arusha) et membre fondateur et ancien Directeur exécutif de la Fondation Africaine pour le Droit International (La Haye). Il est Directeur adjoint de l'Annuaire africain de droit international, Membre du Conseil éditorial consultatif international de l'African Human Rights Law Journal (Centre for Human Rights, Université de Pretoria), de l'International Law in Domestic Courts Online (Amsterdam/Oxford), de Droits fondamentaux-Revue en ligne (Paris) et du Jinan Human Rights Journal (Tripoli, Liban).

Il est l'auteur ou l’éditeur de nombreuses publications dans le domaine du droit international, dont trois ouvrages: L’Union africaine: cadre juridique et institutionnel – Manuel sur l’Organisation panafricaine (Co-éditeur avec Abdulqawi Yusuf), (Editions Pedone, Paris, 2013, 471 pages), The African Charter on Human and Peoples' Rights - A Comprehensive Agenda for Human Dignity and Sustainable Democracy in Africa (Nijhoff Publishers, 2003, 1016 pages) et La Charte Africaine des droits de l'homme et des peuples - Une approche juridique des droits de l'homme entre tradition et modernité (Presses Universitaires de France, 1993, 479 pages).


Duncan Tambala

Le Juge Duncan Tambala, citoyen du Malawi, a été élu Juge de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples en juin 2010, pour un mandat de six ans renopuvelable une fois.
Au moment de son élection, le Juge Tambala venait de prendre sa retraite de la magistrature à la Cour suprême d’appel du Malawi où il avait siégé de 1998 à 2009. Il est toujours Juge d’appel de la Cour du COMESA.

Le Juge Tambala est titulaire d’une licence en droit obtenu au Malawi en 1972 et d’une Maîtrise en droit de Bristol University (Royaume-Uni), en 1985.
Le Juge Tambala a servi au Malawi comme State Advocate (1972 -1973), Resident Magistrate (1973-1979), Chief State Advocate (1985-1987), Director of Public Prosecution (DPP),  (1987-1989) et Juge de la Haute Cour (1987-1998).

De 1995 à 2005, il a été Président de l’Inspection des Services pénitentiaires du Malawi et membre de la Commission spéciale chargée de la révision de la Constitution du Malawi en 1998. Actuellement, il est Président de la Commission des services de police (Police Service Commission).

Le Juge Tambala est l’auteur d’un livre intitulé Bench Book for Lay Magistrates publié en 1995.


Juge Sophia A. B. AKUFFO - Ghana

La Juge Sophia A. B. AKUFFO, originaire du Ghana, a été élue Présidente de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples le 18 septembre 2012, pour un mandat de deux ans.

La Juge Sophia A.B. Akuffo a d’abord été élue Juge de la Cour en 2006 pour un mandat de six ans avant d’être réélue en 2006 pour un autre mandat de six ans. Elle a été élue Vice-présidente de la Cour africaine en septembre 2008 pour un mandat de deux ans et réélue en septembre 2010 pour un dernier mandat de deux ans.

Elle est Juge à la Cour suprême du Ghana et est membre de plusieurs organisations dont l'Institut de formation judiciaire du Commonwealth (CJEI).

La Juge Sophia A.B. Akuffo est le troisième Président de la Cour. Ses prédécesseurs sont les Juges Gérard Niyungeko (Burundi) qui a servi comme premier Président, de 2006 à 2008 et de 2010 à 2012, et le Juge Jean Mutsinzi (Rwanda), qui a été élu Président de la Cour de 2008 à 2010.

Juge Sophia A.B. Akuffo est l’auteur de plusieurs publications dont : The Application of Information & Communication Technology in the Judicial Process - The Ghanaian Experience, présenté à la réunion du Réseau judiciaire africain, (African Judicial Network), Ghana (2002).


Jean Mutsinzi - Rwanda

Le Juge Jean Mutsinzi est originaire du Rwanda. Il a été élu juge à la Cour africaine en 2006 pour un mandat de six ans (renouvelable). Il a été président de la Cour pour un mandat de deux ans, de septembre 2008 à septembre 2010.
Juge Jean Mutsinzi est titulaire d'un doctorat en droit (Ph.D.) de l'Université de Bruxelles (1964, Belgique). Il est également titulaire d'autres diplômes universitaires, y compris un diplôme en droit préparatoire pour le doctorat en droit obtenu en 1961 et d’un diplôme postdoctoral de spécialisation respectivement en droit international (1965) et en droit maritime et aérien (1965).

Il est également titulaire d'un diplôme du Centre de recherche en droit international et en relations internationales de l'Académie de La Haye de droit international (1967), d’un diplôme de la Commission des Nations Unies pour le droit international de Genève (1970) et d’un diplôme de l'International développement Law Institute (IDLI-Rome, 1985).

Avant son élection comme Juge à la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, le Juge Jean Mutsinzi a été juge à la Cour suprême du Rwanda (2003-2008). Il a été Président de la Cour suprême et président du Conseil Supérieur de la Magistrature du Rwanda (1995 -1999). Il a également occupé le poste de Secrétaire exécutif de la Commission constitutionnelle rwandaise chargée de rédiger la nouvelle Constitution nationale (2001-2003) et Président de la commission d'enquête d'experts indépendants sur l'attentat contre l'avion du Président Habyarimana le 6 avril 1994.

Juge Jean Mutsinzi a occupé de hautes fonctions au niveau du Continent africain. Il a travaillé à l'Organisation de l'unité africaine (OUA) en tant que Chef de la Section de recherche juridique (1982-1984). De 1984 à 1987, il était en charge du Bureau du Conseiller juridique principal. Durant le mandat de Mutsinzi comme conseiller juridique en chef de l’OUA, le Bureau a joué un rôle important dans la concrétisation de la signature et de la ratification par les États membres de l'OUA de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples ainsi que dans la création de la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples.

Entre 1985 et 1989, le Juge Mutsinzi était en charge de l'administration du personnel au siège de l'OUA. De 1989 à 1994 il a servi comme Secrétaire de l'exécutif de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples à Banjul (Gambie). En qualité de Secrétaire exécutif de la Commission, il a mis en place ses structures, a demandé un soutien financier pour les programmes relatifs à la promotion et la protection des droits de l'homme.

Pendant cette période, il a également été élevé au rang de chef de mission diplomatique. De juillet à décembre 1994, il a été le représentant de l'OUA à la Mission des Nations Unies pour le référendum au Sahara occidental (MINURSO). Juge Mutsinzi était également en charge du Bureau des affaires juridiques à l'OUA de 1994 à 1995.
En dehors de l'OUA, il a été Juge de la Cour de justice du COMESA (Marché commun de l'Afrique orientale et australe, 2001 - 2003). Il a également été avocat à la Cour d'appel de Lubumbashi et à la Cour suprême à partir de 1967 et a été Président du Barreau de la même Cour (1978-1982).

Juge Jean Mutsinzi a également été chargé de cours dans diverses universités. Il était responsable de la section de recherche à l'Institut d'études européennes de l'Université libre de Bruxelles de 1965 à 1966. Entre 1966 et 1973, il a enseigné le droit international public et privé, le droit maritime et aérien, le droit constitutionnel et administratif, etc. à l'Université nationale du Zaïre. Il a également enseigné le droit à l'Université indépendante de Kigali.


Bernard Makgabo Ngoepe - Afrique du Sud

Le Juge Bernard Makgabo Ngoepe est originaire d'Afrique du Sud. Il a été élu vice-président de la Cour le 17 septembre 2013. Il est l’un des premiers Juges de la Cour, ayant été élu en juillet 2006 pour un mandat de deux ans et a été réélu en 2008 pour un mandat de six ans.

Le Juge Ngoepe est titulaire de diplômes de deuxième cycle (B.Iuris) et de troisième cycle (LLB) en droit obtenus dans deux universités sud-africaines. Avant d’être nommé Juge à la Haute Cour d’Afrique du Sud en 1995 puis Juge Président en 1999, il a exercé la profession de juriste pendant plus de 20 ans dans divers domaines, notamment dans la protection des droits de l’homme. Le Juge Ngoepe a été également Juge à la Cour d’appel et à la Cour constitutionnelle d’Afrique du Sud.

Le Juge Ngoepe est Président de l’Appeal Panel of the Press Council of South Africa. Il est également Président de l’Appeal Board of Medical Schemes Council.
Il a par ailleurs été membre du Comité exécutif de l’Association internationale des Juges du droit des réfugiés ; il a pris part à des ateliers sur le désarmement nucléaire et il participe régulièrement aux ateliers internationaux sur les questions des droits de l’homme, notamment à l’université de New York et à Toronto.

Le Juge Ngoepe a reçu plusieurs distinctions en reconnaissance de sa contribution dans le domaine des droits de l’homme, notamment trois titres de Docteur en droit Honoris causa de différentes universités ainsi qu’une nomination de Professeur honoraire de droit. Le Juge Ngoepe a présenté plusieurs communications sur les droits de l’homme lors de diverses conférences internationales. Une bourse d’études de troisième cycle a été créée en son honneur ; l’ordre des avocats a, elle aussi, institué un prix en son nom. Il a servi et conseillé certaines universités dans le domaine des droits de l’homme. Il est le Chancelier de l’Université d’Afrique du Sud depuis 2000

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Kimelabalou Aba - Togo

 Juge Kimelabalou Aba est originaire du Togo. Il a été élu Juge à la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples le 28 janvier 2013, lors de la vingtième session ordinaire de la Conférence des Chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine, pour un mandat d’un an et demi.

Le Juge Kimelabalou Aba est titulaire d'un diplôme d'études supérieures inter-universitaire en droits fondamentaux de l'Université de Nantes (France). Il est également diplômé en magistrature de l'École Nationale d'Administration (ENA) de Lomé (Togo). Il est en outre, titulaire d'une maîtrise en droit des affaires et d’une licence en droit privé, de l'Université du Bénin, Lomé (Togo). Il a également participé à plusieurs formations et séminaires dans le domaine du droit, y compris des formations dans les domaines de la lutte contre le blanchiment d'argent, du financement du terrorisme et de la cybercriminalité.

Avant son élection comme Juge à la Cour, il a été Président du Tribunal de première instance de Vogan (Togo). Le Juge Aba a également été Juge et Procureur, respectivement, au Tribunal de première instance de Lomé (Togo). Il a également été membre de plusieurs comités au Togo, dont le Comité ad hoc qui a rédigé le texte de loi relatif à la société d'information au Togo, y compris la cybercriminalité, les transactions électroniques et la protection des données personnelles.


Joseph Mulenga Nyamihana - Ouganda

De nationalité ougandaise, Joseph Mulenga Nyamihana S.C. avait été élu Juge à la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples en 2008 pour un mandat de six ans.
Le Juge Joseph Mulenga était diplômé de l'Université de Londres où il avait obtenu une Licence en droit (LL.B.) en 1965. L'année suivante, il est devenu Avocat (Barrister-at-Law) de la Royal Society of the Middle temple of London au Royaume-Uni.


Avant de rejoindre la Cour africaine, Mulenga avait servi à la Cour de Justice de l'Afrique de l’Est (2001-2008), d'abord en tant que vice-président et plus tard en qualité de président de la Cour de Justice de l'Afrique de l’Est.

Auparavant, le Juge Mulenga avait travaillé dans le système judiciaire national de l’Ouganda. Il avait d'abord occupé le poste de Procureur au Parquet de l’Ouganda avant d’être promu à celui de Procureur de la République. Il a également été membre du Gouvernement, d'abord comme Ministre de la Justice et Attorney général, puis, brièvement, en tant que Ministre de la Coopération régionale (1986-1989). De 1997 à 2009, il a servi comme Juge à la Cour suprême de l'Ouganda.

Avant sa nomination à des fonctions judiciaires, le Juge Mulenga avait exercé le droit au Barreau de l'Ouganda (1967-1997). Il était également bien connu en tant que praticien du droit en clientèle privée et consultant pour le compte de son cabinet privé, Kampala Associated Advocates. En plus de la pratique du droit, le Juge Mulenga participait à la vie politique nationale de l'Ouganda et a été membre du Parlement.
Monsieur Joseph Mulenga Nyamihana est décédé le mercredi 29 août 2012, à Kampala, en Ouganda..


Modibo Tounty Guindo - Mali

Le Juge Modibo Tounty Guindo est originaire du Mali. Il a été élu à la Cour africaine en 2006 pour un mandat de six ans. Entre septembre 2006 et septembre 2008 il a servi en qualité de Vice-président.
Avant la Cour africaine, il était conseiller technique au Ministère de la Justice au Mali et Juge au Tribunal de Première instance à Tombouctou (Mali).
Il est un Juge de formation, diplômé de l’École Nationale d’Administration, diplômé du Centre de formation des Magistrats.


Au cours des 29 dernières années, Juge Guindo a assumé diverses responsabilités tant au niveau des -juridictions (président de justice de la paix, président de la Chambre correctionnelle, président du Tribunal pour enfants ; Procureur de la République), Conseiller de la Cour d’Appel (Chambre civile, correctionnelle sociale) Président des sessions d’Assises, Président de la Chambre d’accusation, Président du Tribunal du travail, Substitut du Procureur général près la Cour d’appel.

Au niveau de l’administration judiciaire, il a été conseiller au Ministère de la Justice chargé des droits de l’homme ; à ce titre présentateur du deuxième rapport périodique du Mali sur la mise en œuvre du pacte international sur les droits civiques politiques devant le Comité des droits de l’homme de Genève, expert à l’atelier inter-agence des Nations Unies sur l’approche axée sur les droits de l’homme début 2002 à Stanford (États-Unis), Expert à la Conférence des structures gouvernementales chargées des droits de l’homme dans l’espace francophone, Brazzaville du 25 au 28 avril 2003, relecteur des textes portant création de la Commission nationale des droits de l’homme, Consultant du PNUD dans le cadre de la réalisation du Programme Hurist en collaboration avec le HCDH au Mali : avril 2003, cela en vue de la formulation de projet de renforcement des droits de l’homme et d’appui au processus et aux institutions démocratiques.

Consultant juridique au sein des Projets Fnuap/Mali pour l’enregistrement des faits d’état civil ayant conduit à l’élaboration de nouveaux textes en matière d’État-civil (lois et pièces d’état civil).


Kelello Justina Mafoso-Guni - Lesotho

Le Juge Kelello Justina Mafoso-Guni est originaire du Royaume du Lesotho. Elle a étudié le droit à l'Université du Lesotho et à l’Université d'Edimbourg, avant de devenir Procureur de la Couronne dans son pays d'origine. Elle a ensuite travaillé au Royaume-Uni, où elle a été fonctionnaire pendant 12 ans. À son retour en Afrique, elle a été juge au Zimbabwe pendant 12 ans, devenant la première femme à être nommée à la magistrature.

De retour au Lesotho, Juge Kelello a été nommé à la Haute Cour, encore une fois première femme à ce poste. Elle a été élue juge à la Cour africaine en 2006 pour un mandat de quatre ans.


Hamdi Faraj Fanoush - Libye

 

Le Juge Hamdi Faraj Fanoush est originaire de la Libye, où il est un Juge respecté de longue date. En plus d'être un membre du Conseil Supérieur de la Magistrature de la Libye, il est actuellement Président de la Cour d'appel de Tripoli. Il a été élu en 2006 pour un mandat de quatre ans.
Juge Fanoush est un enseignant et formateur en droits de l'homme dans le système judiciaire libyen, et se consacre à la promotion des droits de l’homme dans son pays.
Entre 1984 et 1997, le Juge Fanoush a également été ambassadeur de Libye au Cameroun.

 


Githu Muigai - Kenya

Le Juge Githu Muigai est titulaire d'une licence en droit et a été admis au Barreau en 1985. Il est également titulaire d'une maîtrise en Droit international de Columbia University School of Law, New York et d'un doctorat en droit constitutionnel de l'Université de Nairobi.
Il est membre du Chartered Institute of Arbitrators (Royaume-Uni) et membre de American Association of Trial Lawyers. En plus de la pratique du droit, il est professeur agrégé de droit public à la Faculté de droit de l'Université de Nairobi. Il est spécialisé en droit public, droits de l'homme et en pratique juridique transnational.
Juge Muigai est également le Rapporteur spécial de l'ONU sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de intolérance.


George W. Kanyeihamba - Ouganda

Juge George W. Kanyeihamba est Ougandais. Il a été élu en 2006 pour un mandat de deux ans. Il est titulaire d'un doctorat en droit de l'Université de Warwick (Royaume-Uni), il est professeur de droit. Il a occupé divers postes en Ouganda. Il a été membre de l'Assemblée nationale de l'Ouganda, Ministre de la Justice et Attorney général. Il a également été Conseiller principal du Président sur tous les aspects de la politique gouvernementale et les actions liées aux droits de l'homme et aux affaires internationales. Il a été Juge à la Cour suprême de l'Ouganda de 1997 à 2009. Il est également Chancelier de l'Université internationale de Kampala (Ouganda).

En outre, il a été expert en droit international des réfugiés à l'Assemblée extraordinaire des experts des Services gouvernementaux et non gouvernementaux de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) et du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). Cette réunion s'est tenue du 27 au 29 mars 2000, au 30e anniversaire de la Convention de l'OUA de 1969, sur les questions relatives aux réfugiés en Afrique.


Juge Jean Emile Somda - Burkina Faso

Le Juge Jean Emile Somda est originaire du Burkina Faso. Il a été élu en 2006 pour un mandat de deux ans. Au moment de son élection, il était membre du Conseil constitutionnel du Burkina Faso. Il a étudié le droit et les sciences économiques à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal) et a obtenu une maîtrise en droit en 1981. Il a occupé de nombreux postes, dont celui de Ministre de la Fonction publique et de la Promotion institutionnelle du Burkina Faso, Président de la Cour d'appel de Bobo-Dioulasso et Conseiller juridique du ministre de la Justice du Burkina Faso.

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